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Immunité, stress oxydatif et inflammation

Introduction

L’immunité, l’inflammation et le stress oxydatif sont trois mécanismes biologiques étroitement liés qui jouent un rôle essentiel dans la protection et l’équilibre de l’organisme.

Notre système immunitaire est l’ensemble des défenses de l’organisme contre les agents étrangers comme les bactéries, les virus ou les toxines. Il comprend une immunité innée, qui agit rapidement et de façon non spécifique, et une immunité adaptative, plus lente mais ciblée, capable de mémoriser les agents pathogènes afin de mieux les combattre lors d’une nouvelle exposition.

L’inflammation dont on parle souvent, est une réponse normale et protectrice du système immunitaire face à une agression (infection, blessure, irritation). Elle se manifeste par des signes caractéristiques tels que la rougeur, la chaleur, la douleur et le gonflement. L’inflammation permet d’éliminer l’agent agressif et de réparer les tissus.
Toutefois, lorsqu’elle devient chronique, elle peut perturber le fonctionnement normal de l’organisme et contribuer au développement de certaines maladies.

Le stress oxydatif correspond à un déséquilibre entre la production de molécules appelées radicaux libres et la capacité de l’organisme à les neutraliser grâce aux antioxydants.
En excès, ces radicaux libres peuvent endommager les cellules, les protéines et l’ADN.
Il est souvent lié à l’inflammation et peut l’aggraver, créant ainsi un cercle vicieux.

Ces trois phénomènes sont donc interconnectés car ils participent à la défense de l’organisme : une activation du système immunitaire peut entraîner une inflammation, qui elle-même peut augmenter du stress oxydatif. À l’inverse, un stress oxydatif important peut perturber la réponse immunitaire et favoriser une inflammation prolongée.

L’important est de renforcer les barrières, dont la barrière intestinale, de maintenir un niveau inflammatoire bas grâce à une correction de l’alimentation et à l’aide de certains compléments alimentaires. De même, soutenir l’immunité dans sa globalité est un objectif essentiel. Pour cela, de nombreuses plantes et nutriments vont apporter une action ciblée.

L’extrait de feuilles d’olivier est une substance d’origine naturelle obtenue à partir des feuilles de l’olivier (Olea europaea L.). Il est particulièrement riche en composés phénoliques, notamment l’oleuropéine, connue pour ses propriétés antioxydantes.

En réduisant le stress oxydant, les composés antioxydants présents dans l’extrait de feuilles d’olivier peuvent participer au bon fonctionnement du système immunitaire. De plus, certaines études suggèrent que ces composés peuvent soutenir les mécanismes naturels de défense de l’organisme.

Ainsi, l’extrait de feuilles d’olivier s’inscrit dans une approche globale visant à préserver l’équilibre de l’organisme dans ses différentes fonctions.
(Livre conseillé pour découvrir l’action anti-bactérienne et anti-infectieuse des feuilles d’olivier :
« L’extrait de feuilles d’olivier » du Dr Morton Walker. Editions Médicis).

L’immunité et l’extrait de romarin

Le romarin (Rosmarinus officinalis L.) est une plante aromatique utilisée depuis longtemps dans l’alimentation et les traditions phytothérapeutiques. Son extrait contient des composés actifs comme l’acide rosmarinique, le carnosol et l’acide carnosique, connus pour leurs propriétés antioxydantes. Il possède aussi un rôle anti-inflammatoire (rôle modulateur de l’inflammation chronique), antimicrobien (activité contre certaines bactéries, virus et champignons), soutien dans l’immunité (Aide le foie a détoxifier, la digestion et la circulation, et crée un terrain favorable à une bonne réponse immunitaire).

L’immunité et l’extrait de baies de sureau

Le sureau noir (Sambucus nigra L.) est une plante dont les baies sont traditionnellement utilisées pour soutenir les défenses naturelles. L’extrait de baies de sureau est riche en polyphénols, flavonoïdes et anthocyanes, des composés reconnus pour leurs propriétés antioxydantes, pour stimuler de la réponse immunitaire. Utile en prévention pendant l’hiver et surtout dès les premiers symptômes (rhume, état grippal), et en cas de fatigue immunitaire ou d’infections répétées.

L’immunité et le NAD⁺

Le NAD⁺ (nicotinamide adénine dinucléotide) est une molécule naturellement présente dans toutes les cellules de l’organisme. Il joue un rôle essentiel dans le métabolisme énergétique, car il participe aux réactions permettant aux cellules de produire de l’énergie. Le NAD⁺ est également impliqué dans des processus importants comme la réparation de l’ADN et la régulation de certaines enzymes cellulaires.

Les cellules du système immunitaire, notamment celles qui se multiplient rapidement lors d’une réponse immunitaire, ont des besoins énergétiques élevés. Un niveau adéquat de NAD⁺ contribue donc au bon fonctionnement de ces cellules. De plus, le NAD⁺ intervient dans la protection des cellules contre le stress oxydatif, un phénomène pouvant perturber l’activité du système immunitaire. Il va réguler l’inflammation en activant des enzymes comme les sirtuines, qui aident à contrôler l’inflammation et éviter une réponse excessive. Il participe à la réparation cellulaire après une infection.

L’immunité et la Griffe du chat

La Griffe du chat (Uncaria tomentosa) est une plante originaire d’Amérique du Sud, traditionnellement utilisée pour soutenir les défenses naturelles. Son extrait contient des composés actifs, notamment des alcaloïdes, des polyphénols et des stérols qui sont étudiés pour leurs effets anti-inflammatoires, immunostimulantes (stimule l’immunité quand elle est faible et calme quand elle est excessive) et propriétés antioxydantes. Soutien antiviral et antibactérien. Utile dans les infections chroniques ou à répétition, la fatigue immunitaire prolongée, la convalescence longue, terrain inflammatoire (douleurs, troubles digestifs, stress chronique), soutien chez les personnes âgées…

L’immunité et le PEA (Palmitoyléthanolamide)

Le système immunitaire protège l’organisme contre les agressions extérieures, comme les infections ou les irritations, en mobilisant des cellules et des médiateurs spécialisés. Son rôle est de défendre l’organisme tout en maintenant un équilibre afin d’éviter des réactions excessives.

Le PEA (palmitoyléthanolamide) est une molécule naturellement produite par l’organisme. Elle appartient à la famille des amides d’acides gras et est présente dans de nombreux tissus. Le PEA intervient principalement dans les mécanismes de régulation de la réponse immunitaire et inflammatoire.

Le PEA est connu pour son rôle dans la modulation de l’activité des cellules immunitaires, notamment celles impliquées dans les réactions inflammatoires. Il contribue à aider l’organisme à répondre de manière adaptée face à une agression, sans provoquer une inflammation excessive. Cette action de régulation est importante pour préserver l’équilibre du système immunitaire.

Ainsi, le PEA participe au bon fonctionnement de l’immunité en soutenant les mécanismes naturels de contrôle de l’inflammation. Il s’inscrit dans les processus biologiques visant à maintenir l’homéostasie, c’est-à-dire l’équilibre général de l’organisme.

L’immunité et le zinc

Le zinc est un oligo-élément indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Il intervient dans l’activité de nombreuses enzymes et joue un rôle clé dans la réponse immunitaire. Le zinc participe au développement et à l’activation des cellules immunitaires, notamment les lymphocytes, qui sont essentiels à la défense de l’organisme.

Un apport adéquat en zinc contribue également à la protection des cellules contre le stress oxydatif, en aidant à limiter les dommages causés par les radicaux libres. De plus, le zinc participe au maintien de l’intégrité des barrières naturelles de l’organisme, comme la peau et les muqueuses, qui constituent la première ligne de défense contre les agents infectieux.

ÉTUDES PUBLIÉES

FEUILLES D’OLIVIER

1. Modulation de la réponse immunitaire humaine in vitro

Une étude a montré que des extraits de feuilles d’olivier peuvent modifier la réponse immunitaire dans des cellules immunitaires humaines en culture. Les extraits ont augmenté le nombre de cellules CD8+ et de cellules NK, ainsi que la production d’interféron γ (IFN-γ), un médiateur clé de l’immunité antivirale et anti-tumorale. Ils ont aussi influencé la production de NO (monoxyde d’azote), ce qui peut avoir des effets sur la vasodilatation et potentiellement la réponse immunitaire innée :
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29149822/

2. Effets sur les macrophages et l’inflammation

Dans des modèles cellulaires in vitro, l’extrait de feuilles d’olivier a montré la capacité de réduire la production de cytokines pro-inflammatoires comme TNF-α, IL-6 et IL-1β et de diminuer la production de radicaux libres et de NO dans des macrophages stimulés. L’extrait semble favoriser un passage des macrophages dits « M1 » (pro-inflammatoires) vers un profil « M2 » (moins inflammatoire), modulant ainsi la réponse immunitaire : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33260769/

3. Stress oxydatif et activité antivirale

Certaines publications mettent aussi en avant que l’extrait de feuilles d’olivier possède de fortes activités antioxydantes, ce qui peut indirectement soutenir l’immunité en diminuant le stress oxydatif qui affaiblit les cellules immunitaires. De plus, certains composés contenus dans l’extrait (comme l’oleuropéine) ont montré une inhibition de la réplication virale dans des modèles cellulaires :
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36830607/

PEA

1. Effets immunomodulateurs sur les cellules T

Une étude récente a montré que le PEA peut inhiber la différenciation de certains sous-types de lymphocytes T, notamment les Th1, Th2 et Th17, qui sont impliqués dans les réponses auto-immunes et allergiques. En modifiant l’expression de facteurs de transcription clés, le PEA pourrait influencer la réponse immunitaire adaptative in vitro et in vivo dans des modèles animaux d’infection et d’allergie :
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39689644/

2. Modulation de l’inflammation et microglie

Des travaux en culture cellulaire montrent que le PEA modifie l’activation de la microglie, les cellules immunitaires du système nerveux central. Il réduit les marqueurs pro-inflammatoires induits par des endotoxines (LPS) et favorise des phénotypes anti-inflammatoires, suggérant une action anti-inflammatoire et immunomodulatrice : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33802689/

3. Réduction de l’inflammation systémique et marqueurs

Dans un essai contrôlé randomisé chez des adultes récemment diagnostiqués avec la COVID-19, la supplémentation en PEA a montré une réduction de biomarqueurs pro-inflammatoires, indiquant un effet anti-inflammatoire potentiel chez l’humain dans un contexte infectieux :
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36084236/

4. Méta-analyses et revues

Une revue systématique récente compile près de 47 essais contrôlés randomisés sur le PEA dans diverses conditions cliniques, soulignant des effets modulateurs sur l’inflammation, la douleur et certains biomarqueurs immunitaires, même si l’impact direct sur l’immunité humaine classique reste à affiner :
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39839988/

ROMARIN

1. Étude des extraits de plantes de romarin (Rosmarinus officinalis) et de leurs effets potentiels sur l’immunité

Les résultats ont démontré le potentiel du romarin et de ses principaux composants actifs en tant qu’ingrédients alimentaires dotés d’une fonctionnalité immunomodulatrice chez l’animal ;
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32086980/

2. Rosmarinus officinalis L. (romarin) comme agent thérapeutique et prophylactique

… « R. officinalis L. est constitué de molécules bioactives, les composés phytochimiques, responsables de la mise en œuvre de plusieurs activités pharmacologiques, telles que des activités anti-inflammatoires, antioxydantes, antimicrobiennes, antiprolifératives, antitumorales et protectrices, inhibitrices et atténuantes… » : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30621719/

3. Le romarin et ses pouvoirs protecteurs contre la COVID-19 et d’autres infections associées aux tempêtes de cytokines : une revue moléculaire

Le romarin est un antioxydant naturel qui élimine les espèces réactives de l’oxygène des tissus et augmente l’expression du gène Nrf2.
Le romarin et ses métabolites réduisent l’inflammation en inhibant la production de cytokines pro-inflammatoires, en diminuant l’expression de NF-κB, en inhibant l’infiltration des cellules immunitaires vers les sites enflammés et en affectant le microbiome intestinal.
De plus, l’acide rosmarinique contenu dans l’extrait de romarin a des effets positifs sur le système rénine-angiotensine. Le romarin affecte le système respiratoire en réduisant le stress oxydatif, l’inflammation, les spasmes musculaires et également grâce à ses propriétés antifibrotiques.
L’acide carnosique est capable de pénétrer la barrière hémato-encéphalique et d’agir contre les radicaux libres, l’ischémie et la neurodégénérescence du cerveau.
Les effets cardioprotecteurs comprennent la correction du profil lipidique, le contrôle de la pression artérielle par inhibition de l’ECA, la prévention de l’athérosclérose, et réduction de l’hypertrophie du muscle cardiaque :
https://journals.sagepub.com/doi/10.3233/MNM-210013

SUREAU

1. Les avantages et les inconvénients de l’utilisation du sureau (Sambucus nigra)pour la prévention et le traitement du COVID-19

Le sureau possède des propriétés antivirales en raison de sa capacité à moduler les cytokines inflammatoires. Les données actuelles suggèrent que le sureau est approprié pour la prévention et le traitement initial des maladies virales : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9744084/

2. Activité antigrippale du sureau (Sambucus nigra)

Cette étude visait à déterminer le mécanisme d’action du sureau et de son principal composé actif, la cyanidine 3-glucoside (cyn 3-glu), contre le virus de la grippe.

Faits saillants : le sureau présente de multiples modes d’action thérapeutique contre l’infection grippale, a montré un léger effet inhibiteur au 1er stade du cycle grippal, possède une propriété immunomodulatrice grâce à la stimulation des cytokines, Cyn 3-glu a eu des effets directs sur la grippe mais n’a pas stimulé le système immunitaire.
https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1756464619300313

3. L’extrait de fruit de sureau noir européen inhibe la réplication du SRAS-CoV-2 in vitro

Les résultats de cette étude suggèrent que les extraits de fruits de sureau noir européen pourraient avoir des effets bénéfiques dans des contextes thérapeutiques suite à une infection par le SRAS-CoV-2. Leur faible cytotoxicité et leur large disponibilité dans la nature en feraient une option de traitement facilement distribuable pour les pandémies actuelles et futures.
https://www.mdpi.com/1661-3821/3/1/7

4. Étude randomisée de l’efficacité et de la sécurité de l’extrait oral de sureau dans le traitement des infections par les virus de la grippe A et B

Le sureau est utilisé en médecine populaire depuis des siècles pour traiter la grippe, le rhume et la sinusite, et il a été rapporté qu’il avait une activité antivirale contre la grippe et l’herpès simplex. L’extrait de sureau semble offrir un traitement efficace, sûr et rentable contre la grippe. 
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15080016/

NAD+

1. NAD+ dans le COVID-19 et les infections virales

NAD+, en tant que régulateur émergent des réponses immunitaires lors des infections virales, pourrait être une cible thérapeutique prometteuse pour la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). Dans cet avis, nous suggérons que les interventions qui stimulent le NAD+ les niveaux pourraient favoriser la défense antivirale et supprimer l’inflammation incontrôlée.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35221228/

GRIFFE DU CHAT

1.  Uncaria tomentosa (griffe de chat) : un médicament à base de plantes prometteur contre la jonction SARS-CoV-2/ACE-2 et la protéine de pointe du SARS-CoV-2 basé sur la modélisation moléculaire

Nos résultats suggèrent l’efficacité potentielle de la griffe de chat comme médecine complémentaire et/ou alternative pour le traitement du COVID-19 :
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33118480/

2. L’extrait hydroalcoolique de Uncaria tomentosa (Griffe de chat) Inhibe l’infection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) In Vitro

Ces résultats ont montré qu’U. tomentosa, connu sous le nom de griffe de chat, a un effet antiviral contre le SARS-CoV-2, qui a été observé comme une réduction du titre viral et du CPE après 48 h de traitement sur cellules Vero E6. Par conséquent, nous avons émis l’hypothèse que U. tomentosa L’écorce de tige pourrait être prometteuse dans le développement de nouvelles stratégies thérapeutiques contre le SARS-CoV-2 :
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33680061/

3. Activité immunostimulante d’Uncaria tomentosa dans les macrophages RAW 264.7

Uncaria tomentosa est une plante originaire d’Amazonie qui possède des propriétés immunomodulatrices et antitumorales grâce aux alcaloïdes présents dans la plante, étant capable de modifier la réponse immunitaire en potentialisant ou en suspendant l’action des cytokines sécrétées par les macrophages qui induisent la réponse immunitaire, soit par la voie classique (M1) soit par la voie alternative (M2) :
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37729210/

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